La chasse aux fantômes, quand les femmes sont mises en avant.

Salut mes chats curieux,

 

Je suis super heureuse de vous retrouver pour un article. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas tapé comme ça sur mon clavier et ça fait du bien. Je n’ai vraiment pas eue le temps de vous préparer un seul article à cause de mon job d’été à l’usine (parce qu’on faisait des heures pas possibles,  et parce que les week-ends si je ne bossais pas le samedi j’étais trop éreinté physiquement et mentalement). Mais c’est bon depuis Vendredi je profite même si là encore je bosse sur un court-métrage en tant qu’assistante réalisatrice ce qui donne beaucoup d’organisation, de conversations arrangements, préparation,…

Mais je profite de cette matinée ou je peux me permettre d’écrire posément cet article (d’ailleurs je tiens à vous dire, malgré le fait que je n’ai pas pu poster d’articles j’ai beaucoup lu ce qui me fera du stock pour l’année scolaire car dès Septembre je ne lirai plus que des livres en rapport avec ma filière et je ne suis pas sûre que cela vous intéresse haha).

 

Je suis aussi allé au cinéma voir  le remake d’SOS fantôme. Je dois vous avouer que je me méfie un peu des remakes. J’ai parfois l’impression (du moins dans l’industrie hollywoodienne) qu’ils servent plus à moderniser un vieux film qui marchait bien (par sûreté, manque de créativité,…) plutôt que de réinterpréter un film d’un point de vue autre que celui qui a réalisé le film original (ce qui pour moi correspond plus à cette définition de Remake, refaire un film de son point de vue pas juste pour le moderniser).

Mais étant donné que je n’ai pas vu le premier SOS  fantôme je ne pouvais pas avoir cet a priori mais en regardant ce remake j’ai finalement envie de regarder le premier.

SOS fantôme garde la trame originale mais les personnages sont complètement changés puisque ce ne sont plus des hommes qui chassent les fantômes mais des femmes. Ce qui donne un indice sur les valeurs du film (du moins c’est ce que j’en interprète).

Résumé :

Erin Gilbert et Abby Yates sont deux écrivains en devenir, qui écrivent un livre expliquant que les fantômes existent. Quelques années plus tard, Erin décroche un prestigieux poste d’enseignante à l’université Columbia. Mais quand son livre refait surface, elle devient la risée de l’académie. Elle recontacte alors Abby et tente de prendre sa revanche lorsque des fantômes attaquent Manhattan.

 

Clairement ce film n’est ni un chef d’œuvre ni un classique. Mais il reste excellent, j’ai beaucoup ris dans le cinéma (ce qui n’étais pas arrivée depuis Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?). J’ai passé un excellent moment sans avoir eue l’impression de m’abrutir et en ayant le sentiment que ça faisait longtemps qu’un reboot avait son propre univers car même si la trame reste similaire les personnages sont indépendants de l’original.

Les quatres femmes non rien de Scarlett Johansson ou de Jessica Alba mais elles ont un charme et un humour croustillant. Elles sont loin d’être des potiches sexy ce qui n’est pas le cas de Kévin le secrétaire beau gosse pas très futé (inversion des clichés sexuels).

Erin Gilbert avec son style frigide n’a aucun sex appeal mais cela ne l’empêche pas d’être drôle et surtout très intelligente.

Abby Yates une femme peu gracieuse en surpoids à du caractère et ne laisse personne l’empêcher de croire ce qu’elle a envie de croire.

Quant à Patty une grande gueule qui aime rendre service aux gens et Jillian une nana complètement déjantée qui aime crée des « trucs qui explosent » on n’est pas en reste en ce qui concerne la palette de personnages que Paul Feig met en scène.

Avec des personnages aussi bien définit et développés pas étonnant que le scénario s’enchaine bien, chaque personnage joue son rôle et les répliques sont croustillantes. Car ces avec cette personnalité, avec leurs forces de caractères que ces 4 femmes qui deviennent la risée du continent Américain continuent de prouver qu’elles valent quelque chose. (On peut donc dire qu’il a des affinités féministes sans tomber dans l’excès et c’est ce que j’aime dans ce film).

Car ces femmes sont de vrais héroïnes, même si  elles n’ont pas le physique de Kate Mara qui est bien foutu dans sa combi bleue qui lui colle à la peau (critère essentielle pour jouer dans un film de super-héros). Bon pour que le public et surtout les studios puissent accepter que les héroïnes ne soient pas des canons de beauté il faut que l’œuvre reste dans l’ordre du comique (sinon bide assuré d’après eux).

En tout cas j’espère après avoir vu ce film que les studios vont oser mettre en avant des actrices plus atypiques que Jessica Alba (elle ne me déplait pas j’adore cette actrice mais voir toujours les mêmes types de personnes je trouve que ça manque de « pep’s », de « couleurs » dans un film).

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez-vous aussi des héroïnes hollywoodiennes ça m’intéresse d’avoir votre avis.

Prenez soin de vous à un prochain article.

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