Pyjama Party le retour #3

Salut mes chats curieux,

 

J’espère que vous allez bien? Aujourd’hui c’est ma rentrée officielle donc ça y est les cours commencent et les soirées entrent copines qu’on a perdu de vue l’été aussi. Du coup dans nos rituels c’est soirée films et comme on finit toujours en pyjama on a décidé de vous montrer d’autres pyjama hyper cools pour regarder des films avec vos potes (nuits blanches) ou juste des films tout seul mais en pyjama 😉

Le premier de cette semaine est un pyjashort un peu loose avec un haut crop top sur lequel est écrit « express yourself » qui vient de chez Decathlon et un short sporty de chez Jennyfer. Le tout avec un brossage de dent (oui oui elle le fait pour de vrai haha).

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J’espère que cet article vous aura plût et vous aura motivé à inviter vos potes pour une soirée film ou série 😉 ou vous aura donner envie de vous mettre en mode cocooning .

Prenez soin de vous à un prochain article.

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Ne pas faire de plans sur Comet

Salut mes chats curieux,

Je suis désolé de ne poster cet article que maintenant parce que je n’avais pas eue le temps d’en programmer un pour Mercredi. J’avais un gros week-end qui débutait Mardi après-midi jusqu’à dimanche soir donc je m’étais dit que Mercredi matin j’écris mon article et je vous le poste directement profitant de ces 5 jours de week-end pour écrire et programmer des articles. Malheureusement pour nous (mon copain et moi) le technicien fibre qui devait passer Mercredi matin à 8h nous a appelé à 10h pour dire qu’il décalait à Vendredi matin.

 

Donc je ne poste cet article qu’aujourd’hui soit Vendredi au lieu de Mercredi. D’ailleurs j’ai passé la moitié de ce week-end sans livre, sans internet, sans TV à Brest une ville que je ne connais pas et ou je ne connais personne. Du coup n’ayant comme activité journalière que regarder quelques films que j’avais sur mon pc et que j’avais pas encore visionné (pour les cas ou du genre) et marcher. Donc j’ai fait les deux et j’ai découvert que Brest n’était pas si moche que ce que j’appréhendais et que même je m’y plaisais bien en fin de compte. Je vous ferai d’ailleurs une visite guidée, si vous le souhaitez, dans un autre article.

Donc pour en revenir au sujet. Comet faisait partie de ces films que je mettais de côté pour ce genre de situation. Je dois dire que cet Ovni dont le scénario est un mélange de 500 jours ensemble et de Inception (en prenant et en réussissant là ou Inception a échoué) doté d’un montage qui fait penser à Mullholland Drive de David Lynch ou des films de Quentin Tarantino.

Je dois dire que c’est assez compliqué de résumé ce film mais une citation qu’Amélie Nothomb a noté pour résumé son livre Le Journal d’Hirondelle pourrait totalement convenir à ce film « C’est une histoire d’amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou. ». (Bon c’est la même phrase mais elle n’a pas vraiment le même sens pour les deux œuvres pourtant elle les résume très bien).

 

Résumé :La rencontre dans un célèbre cimetière hollywoodien entre le névrosé Dell et la nerveuse Kimberly est le point de départ d’une tumultueuse relation amoureuse de six ans. Une montagne russe émotionnelle, entre Paris et New York, jusqu’aux collines d’Hollywood

 

 

  • Je vous conseille d’avoir vu le film pour lire cette analyse si vous ne voulez pas être « spoiler » 😉

Au début je me demandais comment ça se fait qu’un film Hollywoodien puisse avoir des cadrages qui défient les lois du cadrage. Je trouvais que visuellement ça faisait très beau mais sans savoir pourquoi. Surtout au tout début du film ou le personnage principal est de profil et regarde vers la droite. Logiquement dans ce plan le personnage devrait être décentralisé sur la gauche pour laisser un espace libre entre là ou il regarde et la limite du cadre (pour supposer la présence de ce qu’il regarde à droite). Sauf que dans ce plan il regarde à droite mais le bord du cadre s’arrête juste à ses yeux et il y a du vide sur les ¾ de l’image (à l’opposé de la direction de son regard) mais cela peut se justifier pour incruster sur l’image le titre du film et les infos « The following events take place over six years (a few parallel universes over) » ( les évènements qui suivent se déroulent 6 ans après et dans quelques univers parallèles). Mais le plan d’après est un  plan large ou le personnage se trouve en bas à droite du cadre ou apparait juste sa tête le reste de l’image est envahi par un mur bleu avec de grosses étoiles du coup comme rien n’est affiché on peut se demander pourquoi c’est cadré de cette façon et pas de la façon codifié hollywoodienne qu’on retrouve dans tous les films occidentaux ou ayant une culture occidentale. Je pense (et ce n’est que mon avis) c’est parce que nous ne sommes pas dans un film mais dans un rêve. Et je pense que nous le sommes durant tout le film excepté une scène la dernière et le moment où Dell dit à  Kimberly que sa théorie est fausse et que ça ne peut pas être un rêve jusqu’au moment où il lui demande de lui laisser une minute, il y a un retour dans le rêve pour modifier la réalité qui ne lui convient plus car il ne peut renoncer à elle. Il l’a retrouve donc dans un autre univers parallèle où ils peuvent être ensemble car celle où ils sont actuellement ne peut les rassembler.

Je ne sais pas si ces souvenirs proviennent d’une seule et une même vie ou ce sont plusieurs histoires d’amours des mêmes personnages dans d’autres univers parallèles. Je porte à croire que ce n’est qu’un seul univers vécu et ce qu’on voit dans le film en est la partie rêvée, les souvenirs qui s’entrelacent dans les rêves de Travis, et que la réalité n’apparait que quand il va la voir pour lui parler de ses rêves, puis reprend quand il n’accepte pas la fin de son histoire dans cet univers.

J’ai beaucoup aimé les effets visuels et ces moments dépaysants qui montrent bien la complexité des rêves, il n’y a pas de temporalité dans un rêve ni de lieu définit (la plupart des lieux sont flous derrière les personnages nets peut-être pour montrer ce qu’on voit en réalité dans nos rêves car quand on se souvient de nos rêves ils sont souvent hachés, sans liens direct entre une action et une autre. Il y a des moments où on ne se souvient plus, d’autres qu’on se souvient parfaitement mais la plupart du temps les seconds plans dans nos rêves soit changent du tout au tout, soit sont flous). Et c’est qui se passe dans ce film contrairement à Inception que je reproche de ne pas faire des séquences de rêves mais des séquences filmiques de film d’action, film fantastique, il y a bien trop de cohérences pour qu’on puisse croire à des rêves.

En Bref cette étoile mérite qu’on la regarde.

 

J’espère que cet article vous aura donnez envie de voir le film et si vous l’avez déjà vu n’hésitez pas à nous dire en commentaire comment vous l’interprété et ce que vous en avez pensé. Prenez soin de vous et à un prochain article.

 

La ligne verte

Salut mes chats curieux,

 

Aujourd’hui je vous parle d’un film que j’ai vu il y a quelques années. J’ai voulu vous faire cet article grâce au groupe facebook « Entre Blogueurs » ou chaque semaine il y a un thème différent pour le challenge de bloguer ensemble. Le thème de cette semaine est « Nuance de vert » et il se finit aujourd’hui (oui je le fais juste à temps haha). Je suis dégoutée de ne pas avoir eue le temps de participer au challenge de la semaine dernière qui s’intitulait « La vie en rose » car j’avais une idée de film qui m’était revenue (et qui était enfouie dans ma mémoire) mais du coup je vous en parlerai une autre fois tant pis. Cette fois je ne me fais pas avoir et je participe au challenge en vous proposant un film magnifique : La ligne Verte.

Un film que vous avez sans doute déjà vu car très populaire et surtout qui ne vieillit pas. C’est ma mère qui m’a fait découvrir ce film un soir ou il passait à la télé. Elle connait ma passion pour le cinéma et m’avait conseillé de le regarder car elle l’avait trouvé superbe.

 

Résumé :

Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d’une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s’efforçant d’adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.

 

Que celui/celle qui a pleuré lève la main ! Qui moi ? Pas du tout haha. Bon je passe aux aveux, j’ai versé ma larme mais j’étais jeune et ce film aussi bien scénaristiquement que visuellement  très fort.

*Attention je me prête au jeu de l’analyse de film une première sur le blog haha *

Extrait Ligne Verte

Ce film à 17ans et n’a pas vieillit ce qui aide à faire de lui un classique que je ne peux que vous conseiller.  Visuellement il est superbe avec des jeux de lumière très travaillés, on sent une ambition artistique très présente et des cadrages symboliques magnifiques. Pour exemple on a la scène ou on voit John pour la première fois au début du film apparaissant d’abord de façon sonore, puis en amorce avec ses pieds (laissant deviner à quel point c’est un colosse sans le montrer) et tout ça pendant deux longues minutes (ça parait court mais deux minutes ou un personnage est présent sans qu’on le voit entièrement, sans avoir une idée précise de à quoi il ressemble demande un certain talent qu’on retrouve dans le King Kong de 1933 et dans le premier Alien et étrangement ces deux films sont considérés comme des chefs-œuvres). Et le moment où on le voit apparaitre est quand Paul s’adresse à lui. Moment symbolique puisqu’il est perçu par les autres personnages et surtout celui qui l’emmène (qui on le voit plus tard dans le film est un vrai c*n) comme un monstre et je vous ai dit plus haut que ce genre de plans (montrer en amorce c’est-à-dire une partie d’un corps d’un personnage est utilisé dans un des film de monstres pour montrer à quel point ce monstre/personnage est imposant) est donc utilisé pour des personnages monstrueux ce qui aux yeux des autres gardiens de prison est le cas. Pour eux John est un monstre, il n’y a que devant Paul qu’on le voit dans son entièreté laissant deviner que Paul lui le voit comme un homme (même si ce n’est pas le cas dans cette séquence et c’est peut-être pourquoi on le voit en contre-plongé pour accentuer son géantisme).

Ceci n’est qu’un exemple mais tout le film fonctionne comme ça ce qui montre bien que chaque plan, chaque effet visuel laisse transparaître quelque chose. Ce film est pour moi un chef d’œuvre autant visuellement que scénaristiquement.

Je vous ai fait une petite analyse d’une séquence et non du film car cet article ferait 10 pages haha (et surtout je ne pense pas en avoir les capacités)  mais c’est surtout pour vous donner une idée de comment il est pensé. Dans sa globalité on peut parler de la musique de film qui apporte une texture au film sans l’étouffer même si elle reste assez simple et belle. Quant aux personnages (pour ma part je n’ai pas lu le livre de Stefen King) leurs personnalités apparaissent petit à petit dans le film et pas dès le départ. Par exemple le petit c*n devient un grand c*n, Paul évolue et on en apprend plus sur John mais aussi les autres prisonniers auxquels on s’attache ou on déteste davantage. Mais ce film est psychologiquement très bien maitrisé. Il est tellement réussi sur tous les points que je n’ai pas réussi à lui trouver de défaut. Je vous le conseille vivement.

*PS : Une analyse de séquence/film est subjectif, il n’existe pas qu’une vérité mais bien plusieurs dans les œuvres ce que je vois dans cette séquence est vu autrement par d’autres et sûrement même par vous, c’est pourquoi ça peut être sympa aussi d’avoir votre point de vue (même si vous n’avez jamais fait  d’analyses cela se base sur la perception. Cela me ferait très plaisir que vous me donniez votre interprétation  de cette séquence ou d’une autre du film.

D’ailleurs dites-moi si vous préférez que je fasse une critique plus générale ou ce type d’analyse et si ça vous plairait de participer.

 

Prenez soin de vous à un prochain article.