Lookbook: Pyjama Party #5

Salut mes chats curieux,

 

Dernier lookbook de la semaine je ne sais pas quand est-ce qu’on en refera un mais avec Ana on a tellement aimé faire ses shoot et réfléchir aux tenues qu’on a qu’une hâte c’est de recommencer sur d’autres thèmes.

J’espère que le dernier look sera à votre goût , c’est un peu le look « posey sur mon canapé » avec ce jogging bordeaux de chez Bershka et ce tee-shirt loose qui vient d’une université allemande sur lequel est écrit PEACE LOVE LIBERTY (cadeau de mon frère).

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Prenez soin de vous et à un prochain article.

6 Séries qui tuent #2

Salut mes chats curieux,

Aujourd’hui on se retrouve pour la suite des séries qui ont bercés mon adolescence et mon entrée dans le monde des adultes. Certaines sont finis depuis des lustres, d’autres annoncent leur « come back »  et d’autres encore sont en cours de production. Beaucoup préfèrent qu’on parle des séries qui sortent cette année mais je trouve ça dommage de ne pas s’intéresser à des anciennes qui visuellement n’ont presque pas vieillie et sont tellement cools qu’elles se laissent regarder 5ans plus tard.

 

La première série fait partie de ce cas. J’avais commencé à la regarder sur M6 quand elle sortait de façon hebdomadaire et je me suis maté tous les épisodes il y a 2ans alors qu’elle était fini depuis quelques années : Médium. C’était l’une des premières séries avec Dr House que je regardais assidûment (d’ailleurs je n’ai pas pu le mettre dans le classement même si bien entendu je vous la conseille et même re-conseille). C’est l’histoire d’Allison, une mère au foyer avec un mari extras, 3 filles blondes comme la paille extra aussi, bref tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais une série ou tout va bien n’intéresse personne, un jour Allison commence à faire des rêves étranges qui semblent très réels. Non seulement ils semblent mais en plus ils se réalisent. Ces rêves sont principalement des rêves sur des meurtriers, kidnappeurs,….. Cette série policière avec un petit côté fantastique vous embarque dès le premier épisode. La trame reste toujours pareille d’un épisode à l’autre mais l’intrigue change ce qui fait qu’on se laisse emporter par l’univers sans déchanter puisqu’on est habitué au déroulement sans deviner qui est le coupable. Et parallèlement à ces intrigues policières, il y a le côté plus intimes de la famille d’Allison mais aussi des relations qu’elle noue avec les policiers avec qui elle travaille comme le procureur Devalos par exemple.

 

 

Bon à la base j’étais un peu trop jeune pour la regarder et c’était surtout mon frère et mon père qui regardaient cette série même si je m’incrustais parfois devant la télé. J’ai redécouvert cette série il y a un an. Je me suis retapé toutes les saisons, épisodes par épisodes en quelques semaines j’avais tout vu. Les 4 saisons, j’ai reconnu des moments dans certains épisodes (surtout la saison 2) et j’ai redécouvert les autres saisons qui sont toutes aussi bien les unes que les autres. Ma préférée reste quand même la première, celle où on pose les bases de l’histoire le pourquoi du comment, les personnages (ce qu’ils ont fait, leurs personnalités, leurs psychoses aussi). Le fait que l’histoire se passe dans une prison (donc un même lieu confiné) on pourrait penser que le décor reste secondaire (car les personnages évoluent dans le même espace) et qu’on va miser sur les développements des personnages (ce qui a été très bien fait). Mais en réalité le lieu, la prison fait partie intégrante de l’histoire principale c’est même le fil conducteur de chaque épisode et de chaque personnage entre eux. Le fait que Michael Scofield soit le noyau de cette histoire et qu’il se soit fait tatoué sur tout le corps le plan de la prison a permis cela et les autres personnages agissent directement sur le lieu (et donc sur le corps de Michael Scofield) : quand Sucre le blesse (faisant disparaitre un morceau de la prison) et quand le Dingo qui a une mémoire incommensurable doit lui dessiner la partie perdue. Donc non seulement ils agissent sur Scofield même mais en plus sur la prison elle-même en cherchant à chaque épisode un stratagème pour s’évader.

Du coup quand on voit une première saison aussi parfaite on a peur pour la suite car ils ont déjà mis la barre très haute. Mais pas de panique la saison 2 est tout aussi tendue. C’est rare qu’une série joue avec mes nerfs mais celle-ci  je pense qu’elle est de loin une des plus réussie en termes de trames narratives, d’ambiances, de personnalités très imparfaites donc humaines (avec des personnages qui peuvent paraitre sains d’esprits mais qui ne sont pas à l’abri de pêter un cable, un peu comme nous en fait).

 

 

 

 

J’ai adoré cette série et pourtant j’ai été incapable de finir la saison 5, déjà parce qu’on m’a spoilé un épisode (et je peux vous dire ça coupe tout envie de continuer) bon j’ai fait l’effort de reprendre plusieurs mois après même en sachant ce qui allait se passer mais je ne savais pas comment cela allait se faire et bah c’est tellement badass !! Du coup j’ai réussi à finir la saison 4 et commencer la 5. Mais après j’avais mon bac à passer (donc oui ça date sachant que je suis en l3 cette année) et depuis je n’ai pas eue le courage de la continuer, soit parce que j’avais peur que ce temps de pause m’exclut de l’ambiance si je la reprend (je ne sais pas si je suis clair) soit aussi parce que j’ai peur de la finir car c’était la première série que je regardais en streaming qui était en cours de production (je ne m’attaquais toujours qu’à des séries terminer pour ne pas attendre chaque semaine un épisode et la première fois que j’ai commencé à regarder des séries en cours de production c’était avec Breaking Bad). Alors j’ai un peu le sentiment d’avoir grandi avec elle mais bon je n’aime pas rester sur ma faim alors je pense que je vais la finir haha.

 

 

Pour vous avouer je n’ai regardé que la saison 1 (il ne se passe pas grand-chose pour être honnête avec vous) mais c’est le genre de série qu’on peut regarder (comme je le fais actuellement) sans en être assidus vous pouvez regarder un épisode par semaine sans faire d’insomnies pour connaitre la suite.  Mais j’aime beaucoup cette série et je pense que vous l’aimerez aussi si comme moi vous êtes fasciné par le vintage, le passé. J’adore la mode des années 50 (même si cette époque à de quoi faire grincer des dents les féministes et même les miennes). Car je dois admettre que je déteste les personnages masculins de cette série, du coup je les insultes (en plus ça défoule) et parfois j’ai envie de frapper certaines potiches aussi (ok la je deviens trop violente). Il  y en a juste une, la nouvelle secrétaire de Don Draper qui est aussi l’héroine de la série (au début j’avais du mal avec son comportement aguicheuse même si au final on finit par comprendre qu’elle le fait influencer par la société « se trouver un mari sinon pourrir en tant que secrétaire » donc aguicheuse mais purement par stratégie et naiveté). J’aime beaucoup ce personnage car au début elle est niaise (donc insupportable) mais elle s’affirme de plus en plus dans un monde d’hommes et tente de se faire une place là ou aucune femme n’a pu  aller avant elle. J’admire sa force et je déplore la faiblesse de son opposée féminin qui n’est d’autre que la femme de Don Draper (le personnage principal qui est quand même un gentleman mais un gentleman con voila, et d’ailleurs c’est aussi le personnage principal). Sa femme si belle, si élégante, si parfaite qu’elle pourrait jouer dans une pub pour de la lessive (elle était mannequin avant son mariage, et tellement superficielle elle s’est mariée avec Don juste parce qu’ils allaient bien ensemble et qu’ils ressemblaient à la famille parfaite des années 50 avec un sourire Colgate).

C’est aussi la raison pour laquelle je vous conseille cette série malgré son côté sérieux on peut voir une dénonciation du machisme et de l’apologie du paraitre. Je pense qu’une série du même genre mais humoristique pourrait tout aussi bien fonctionner (et je pense qu’elle serait un peu plus attrayante) mais je me délecte des costumes et des décors qui sont hyper travaillés dans cette série (aucun détail n’est laissé au hasard).

 

 

La dernière série que j’ai découverte. Je commençais à en avoir marre des films Marvel et DC comics sans fond. Beaucoup d’explosions avec des dialogues simplets no thanks you. Du coup quand j’ai entendu parler que Netflix avec DC comics allaient produire des séries j’ai trouvé l’idée superbe. Vu que je trouvais que les films manquaient de fonds je me disais que ce n’était peut-être pas le format adaptés pour les super-héros alors que les comics (support original) fonctionnaient super bien car il y avait plusieurs numéros donc plus d’infos sur des personnages, plus d’histoires, plus de profondeur.  Idem pour les dessins animés, j’adorais regarder Batman (surtout les épisodes avec Damian son fils) ou la Ligue des héros. Du coup je me suis maté la première série (qui sera relié avec Jessica Jones et une autre) qui n’est d’autre que Daredevil.

Mon copain l’ai bien aimé mais sans plus et moi j’étais accro un petit moins à la fin de la saison 2 mais je vais la continuer tout de même. Comme je m’y attendais on en apprend plus sur la personnalité du Démon de Hells’kitchen et de              , son passé, ses défauts car oui un super héros à des faiblesses et c’est comme ça qu’on les préfère. Mais aussi son entourage et ses relations, après je trouve ça dommage d’un côté que par la suite certains découvre son identité ça nous enlève ce privilège et ça fait un peu disparaitre son côté mystérieux mais en même temps je pense que c’était important pour faire évoluer ces relations (un moment il y aurait eu un blocage).  La saison 3 promet d’être aussi bien que les deux premières ;).

 

Je vous conseille vivement cette série de Lena Dunham. Réalisé par des femmes pour des femmes et des hommes et c’est ce que j’aime. Le Sex and the City revisité mais en mieux, plus jeune, moins parfaites, plus galériennes, plus de cellulites et moins de complexes. On montre la femme telle qu’elle est, pas de 3 points lumières (plusieurs projecteurs placés autour de l’actrice pour accentuer ou atténuer certaines zones du visage et modifier les traits pour qu’ils soient plus « beaux ») sur Lena comme on le faisait avec Marlène Dietrich pour adoucir les traits de son visage. Non on la montre brut (comme avec les hommes à égalité ce qui est rare dans le cinéma). Et surtout la vie de ses héroïnes n’est pas idéalisées et ça fait du bien de voir du vrai, qu’un appartement ne ressemble pas à un magasin Ikea par exemple, que les filles ça se réveillent sans maquillage, Bref la réalité (et pourtant sans désacralisé la beauté de cette série réalisé par mon modèle féminin : elle rêvait de bosser dans le cinéma avec ses copines de fac (comme moi) et elle a réussi grâce à sa web-série Girls (pas comme moi par contre  mais peut-être un jour haha).

 

Voilà toutes mes séries, je ne pense pas vous faire d’autres articles séries avant un moment car je n’ai plus le temps d’en regarder mais je n’avais pas envie de ne pas parler d’une série que je ne peux que vous conseiller : Real Human (une série suédoise aux couleurs pastels ou des hubots (humanoides) asservis des humains jusqu’au jour ou un scientifique arrive à offrir a une petite bande de robots une part d’humanité. Mais même si être humain apporte les sentiments tels que l’amour on a tous enfouis au fond de nous une part sombre.

Et Dr House, Charmed,…

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Prenez soin de vous et à un prochain article.

 

 

 

Lookbook: Pyjama party #4

Salut mes chats curieux,

J’espère que vous allez bien et que ce début de semaine se passe bien pour vous.

La tenue que nous avons shooté est un pyjama recup’ à la base ce haut de chez Zara sur lequel est écrit « keep away from my boy » (reste loin de mon gars) est un haut de tous les jours recyclé en haut de pyjama et le legging est un simple legging idem recyclé en pyjama. Le genre de vêtements qu’on a tous mais avec lesquels on ne sort jamais avec mais qui reste suffisamment confortable pour en faire des pyjamas.

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J’espère que cet article vous aura plus. Prenez soin de vous et à un prochain article.

Pyjama Party le retour #3

Salut mes chats curieux,

 

J’espère que vous allez bien? Aujourd’hui c’est ma rentrée officielle donc ça y est les cours commencent et les soirées entrent copines qu’on a perdu de vue l’été aussi. Du coup dans nos rituels c’est soirée films et comme on finit toujours en pyjama on a décidé de vous montrer d’autres pyjama hyper cools pour regarder des films avec vos potes (nuits blanches) ou juste des films tout seul mais en pyjama 😉

Le premier de cette semaine est un pyjashort un peu loose avec un haut crop top sur lequel est écrit « express yourself » qui vient de chez Decathlon et un short sporty de chez Jennyfer. Le tout avec un brossage de dent (oui oui elle le fait pour de vrai haha).

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J’espère que cet article vous aura plût et vous aura motivé à inviter vos potes pour une soirée film ou série 😉 ou vous aura donner envie de vous mettre en mode cocooning .

Prenez soin de vous à un prochain article.

Ne pas faire de plans sur Comet

Salut mes chats curieux,

Je suis désolé de ne poster cet article que maintenant parce que je n’avais pas eue le temps d’en programmer un pour Mercredi. J’avais un gros week-end qui débutait Mardi après-midi jusqu’à dimanche soir donc je m’étais dit que Mercredi matin j’écris mon article et je vous le poste directement profitant de ces 5 jours de week-end pour écrire et programmer des articles. Malheureusement pour nous (mon copain et moi) le technicien fibre qui devait passer Mercredi matin à 8h nous a appelé à 10h pour dire qu’il décalait à Vendredi matin.

 

Donc je ne poste cet article qu’aujourd’hui soit Vendredi au lieu de Mercredi. D’ailleurs j’ai passé la moitié de ce week-end sans livre, sans internet, sans TV à Brest une ville que je ne connais pas et ou je ne connais personne. Du coup n’ayant comme activité journalière que regarder quelques films que j’avais sur mon pc et que j’avais pas encore visionné (pour les cas ou du genre) et marcher. Donc j’ai fait les deux et j’ai découvert que Brest n’était pas si moche que ce que j’appréhendais et que même je m’y plaisais bien en fin de compte. Je vous ferai d’ailleurs une visite guidée, si vous le souhaitez, dans un autre article.

Donc pour en revenir au sujet. Comet faisait partie de ces films que je mettais de côté pour ce genre de situation. Je dois dire que cet Ovni dont le scénario est un mélange de 500 jours ensemble et de Inception (en prenant et en réussissant là ou Inception a échoué) doté d’un montage qui fait penser à Mullholland Drive de David Lynch ou des films de Quentin Tarantino.

Je dois dire que c’est assez compliqué de résumé ce film mais une citation qu’Amélie Nothomb a noté pour résumé son livre Le Journal d’Hirondelle pourrait totalement convenir à ce film « C’est une histoire d’amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou. ». (Bon c’est la même phrase mais elle n’a pas vraiment le même sens pour les deux œuvres pourtant elle les résume très bien).

 

Résumé :La rencontre dans un célèbre cimetière hollywoodien entre le névrosé Dell et la nerveuse Kimberly est le point de départ d’une tumultueuse relation amoureuse de six ans. Une montagne russe émotionnelle, entre Paris et New York, jusqu’aux collines d’Hollywood

 

 

  • Je vous conseille d’avoir vu le film pour lire cette analyse si vous ne voulez pas être « spoiler » 😉

Au début je me demandais comment ça se fait qu’un film Hollywoodien puisse avoir des cadrages qui défient les lois du cadrage. Je trouvais que visuellement ça faisait très beau mais sans savoir pourquoi. Surtout au tout début du film ou le personnage principal est de profil et regarde vers la droite. Logiquement dans ce plan le personnage devrait être décentralisé sur la gauche pour laisser un espace libre entre là ou il regarde et la limite du cadre (pour supposer la présence de ce qu’il regarde à droite). Sauf que dans ce plan il regarde à droite mais le bord du cadre s’arrête juste à ses yeux et il y a du vide sur les ¾ de l’image (à l’opposé de la direction de son regard) mais cela peut se justifier pour incruster sur l’image le titre du film et les infos « The following events take place over six years (a few parallel universes over) » ( les évènements qui suivent se déroulent 6 ans après et dans quelques univers parallèles). Mais le plan d’après est un  plan large ou le personnage se trouve en bas à droite du cadre ou apparait juste sa tête le reste de l’image est envahi par un mur bleu avec de grosses étoiles du coup comme rien n’est affiché on peut se demander pourquoi c’est cadré de cette façon et pas de la façon codifié hollywoodienne qu’on retrouve dans tous les films occidentaux ou ayant une culture occidentale. Je pense (et ce n’est que mon avis) c’est parce que nous ne sommes pas dans un film mais dans un rêve. Et je pense que nous le sommes durant tout le film excepté une scène la dernière et le moment où Dell dit à  Kimberly que sa théorie est fausse et que ça ne peut pas être un rêve jusqu’au moment où il lui demande de lui laisser une minute, il y a un retour dans le rêve pour modifier la réalité qui ne lui convient plus car il ne peut renoncer à elle. Il l’a retrouve donc dans un autre univers parallèle où ils peuvent être ensemble car celle où ils sont actuellement ne peut les rassembler.

Je ne sais pas si ces souvenirs proviennent d’une seule et une même vie ou ce sont plusieurs histoires d’amours des mêmes personnages dans d’autres univers parallèles. Je porte à croire que ce n’est qu’un seul univers vécu et ce qu’on voit dans le film en est la partie rêvée, les souvenirs qui s’entrelacent dans les rêves de Travis, et que la réalité n’apparait que quand il va la voir pour lui parler de ses rêves, puis reprend quand il n’accepte pas la fin de son histoire dans cet univers.

J’ai beaucoup aimé les effets visuels et ces moments dépaysants qui montrent bien la complexité des rêves, il n’y a pas de temporalité dans un rêve ni de lieu définit (la plupart des lieux sont flous derrière les personnages nets peut-être pour montrer ce qu’on voit en réalité dans nos rêves car quand on se souvient de nos rêves ils sont souvent hachés, sans liens direct entre une action et une autre. Il y a des moments où on ne se souvient plus, d’autres qu’on se souvient parfaitement mais la plupart du temps les seconds plans dans nos rêves soit changent du tout au tout, soit sont flous). Et c’est qui se passe dans ce film contrairement à Inception que je reproche de ne pas faire des séquences de rêves mais des séquences filmiques de film d’action, film fantastique, il y a bien trop de cohérences pour qu’on puisse croire à des rêves.

En Bref cette étoile mérite qu’on la regarde.

 

J’espère que cet article vous aura donnez envie de voir le film et si vous l’avez déjà vu n’hésitez pas à nous dire en commentaire comment vous l’interprété et ce que vous en avez pensé. Prenez soin de vous et à un prochain article.

 

La ligne verte

Salut mes chats curieux,

 

Aujourd’hui je vous parle d’un film que j’ai vu il y a quelques années. J’ai voulu vous faire cet article grâce au groupe facebook « Entre Blogueurs » ou chaque semaine il y a un thème différent pour le challenge de bloguer ensemble. Le thème de cette semaine est « Nuance de vert » et il se finit aujourd’hui (oui je le fais juste à temps haha). Je suis dégoutée de ne pas avoir eue le temps de participer au challenge de la semaine dernière qui s’intitulait « La vie en rose » car j’avais une idée de film qui m’était revenue (et qui était enfouie dans ma mémoire) mais du coup je vous en parlerai une autre fois tant pis. Cette fois je ne me fais pas avoir et je participe au challenge en vous proposant un film magnifique : La ligne Verte.

Un film que vous avez sans doute déjà vu car très populaire et surtout qui ne vieillit pas. C’est ma mère qui m’a fait découvrir ce film un soir ou il passait à la télé. Elle connait ma passion pour le cinéma et m’avait conseillé de le regarder car elle l’avait trouvé superbe.

 

Résumé :

Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d’une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s’efforçant d’adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.

 

Que celui/celle qui a pleuré lève la main ! Qui moi ? Pas du tout haha. Bon je passe aux aveux, j’ai versé ma larme mais j’étais jeune et ce film aussi bien scénaristiquement que visuellement  très fort.

*Attention je me prête au jeu de l’analyse de film une première sur le blog haha *

Extrait Ligne Verte

Ce film à 17ans et n’a pas vieillit ce qui aide à faire de lui un classique que je ne peux que vous conseiller.  Visuellement il est superbe avec des jeux de lumière très travaillés, on sent une ambition artistique très présente et des cadrages symboliques magnifiques. Pour exemple on a la scène ou on voit John pour la première fois au début du film apparaissant d’abord de façon sonore, puis en amorce avec ses pieds (laissant deviner à quel point c’est un colosse sans le montrer) et tout ça pendant deux longues minutes (ça parait court mais deux minutes ou un personnage est présent sans qu’on le voit entièrement, sans avoir une idée précise de à quoi il ressemble demande un certain talent qu’on retrouve dans le King Kong de 1933 et dans le premier Alien et étrangement ces deux films sont considérés comme des chefs-œuvres). Et le moment où on le voit apparaitre est quand Paul s’adresse à lui. Moment symbolique puisqu’il est perçu par les autres personnages et surtout celui qui l’emmène (qui on le voit plus tard dans le film est un vrai c*n) comme un monstre et je vous ai dit plus haut que ce genre de plans (montrer en amorce c’est-à-dire une partie d’un corps d’un personnage est utilisé dans un des film de monstres pour montrer à quel point ce monstre/personnage est imposant) est donc utilisé pour des personnages monstrueux ce qui aux yeux des autres gardiens de prison est le cas. Pour eux John est un monstre, il n’y a que devant Paul qu’on le voit dans son entièreté laissant deviner que Paul lui le voit comme un homme (même si ce n’est pas le cas dans cette séquence et c’est peut-être pourquoi on le voit en contre-plongé pour accentuer son géantisme).

Ceci n’est qu’un exemple mais tout le film fonctionne comme ça ce qui montre bien que chaque plan, chaque effet visuel laisse transparaître quelque chose. Ce film est pour moi un chef d’œuvre autant visuellement que scénaristiquement.

Je vous ai fait une petite analyse d’une séquence et non du film car cet article ferait 10 pages haha (et surtout je ne pense pas en avoir les capacités)  mais c’est surtout pour vous donner une idée de comment il est pensé. Dans sa globalité on peut parler de la musique de film qui apporte une texture au film sans l’étouffer même si elle reste assez simple et belle. Quant aux personnages (pour ma part je n’ai pas lu le livre de Stefen King) leurs personnalités apparaissent petit à petit dans le film et pas dès le départ. Par exemple le petit c*n devient un grand c*n, Paul évolue et on en apprend plus sur John mais aussi les autres prisonniers auxquels on s’attache ou on déteste davantage. Mais ce film est psychologiquement très bien maitrisé. Il est tellement réussi sur tous les points que je n’ai pas réussi à lui trouver de défaut. Je vous le conseille vivement.

*PS : Une analyse de séquence/film est subjectif, il n’existe pas qu’une vérité mais bien plusieurs dans les œuvres ce que je vois dans cette séquence est vu autrement par d’autres et sûrement même par vous, c’est pourquoi ça peut être sympa aussi d’avoir votre point de vue (même si vous n’avez jamais fait  d’analyses cela se base sur la perception. Cela me ferait très plaisir que vous me donniez votre interprétation  de cette séquence ou d’une autre du film.

D’ailleurs dites-moi si vous préférez que je fasse une critique plus générale ou ce type d’analyse et si ça vous plairait de participer.

 

Prenez soin de vous à un prochain article.

La chasse aux fantômes, quand les femmes sont mises en avant.

Salut mes chats curieux,

 

Je suis super heureuse de vous retrouver pour un article. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas tapé comme ça sur mon clavier et ça fait du bien. Je n’ai vraiment pas eue le temps de vous préparer un seul article à cause de mon job d’été à l’usine (parce qu’on faisait des heures pas possibles,  et parce que les week-ends si je ne bossais pas le samedi j’étais trop éreinté physiquement et mentalement). Mais c’est bon depuis Vendredi je profite même si là encore je bosse sur un court-métrage en tant qu’assistante réalisatrice ce qui donne beaucoup d’organisation, de conversations arrangements, préparation,…

Mais je profite de cette matinée ou je peux me permettre d’écrire posément cet article (d’ailleurs je tiens à vous dire, malgré le fait que je n’ai pas pu poster d’articles j’ai beaucoup lu ce qui me fera du stock pour l’année scolaire car dès Septembre je ne lirai plus que des livres en rapport avec ma filière et je ne suis pas sûre que cela vous intéresse haha).

 

Je suis aussi allé au cinéma voir  le remake d’SOS fantôme. Je dois vous avouer que je me méfie un peu des remakes. J’ai parfois l’impression (du moins dans l’industrie hollywoodienne) qu’ils servent plus à moderniser un vieux film qui marchait bien (par sûreté, manque de créativité,…) plutôt que de réinterpréter un film d’un point de vue autre que celui qui a réalisé le film original (ce qui pour moi correspond plus à cette définition de Remake, refaire un film de son point de vue pas juste pour le moderniser).

Mais étant donné que je n’ai pas vu le premier SOS  fantôme je ne pouvais pas avoir cet a priori mais en regardant ce remake j’ai finalement envie de regarder le premier.

SOS fantôme garde la trame originale mais les personnages sont complètement changés puisque ce ne sont plus des hommes qui chassent les fantômes mais des femmes. Ce qui donne un indice sur les valeurs du film (du moins c’est ce que j’en interprète).

Résumé :

Erin Gilbert et Abby Yates sont deux écrivains en devenir, qui écrivent un livre expliquant que les fantômes existent. Quelques années plus tard, Erin décroche un prestigieux poste d’enseignante à l’université Columbia. Mais quand son livre refait surface, elle devient la risée de l’académie. Elle recontacte alors Abby et tente de prendre sa revanche lorsque des fantômes attaquent Manhattan.

 

Clairement ce film n’est ni un chef d’œuvre ni un classique. Mais il reste excellent, j’ai beaucoup ris dans le cinéma (ce qui n’étais pas arrivée depuis Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?). J’ai passé un excellent moment sans avoir eue l’impression de m’abrutir et en ayant le sentiment que ça faisait longtemps qu’un reboot avait son propre univers car même si la trame reste similaire les personnages sont indépendants de l’original.

Les quatres femmes non rien de Scarlett Johansson ou de Jessica Alba mais elles ont un charme et un humour croustillant. Elles sont loin d’être des potiches sexy ce qui n’est pas le cas de Kévin le secrétaire beau gosse pas très futé (inversion des clichés sexuels).

Erin Gilbert avec son style frigide n’a aucun sex appeal mais cela ne l’empêche pas d’être drôle et surtout très intelligente.

Abby Yates une femme peu gracieuse en surpoids à du caractère et ne laisse personne l’empêcher de croire ce qu’elle a envie de croire.

Quant à Patty une grande gueule qui aime rendre service aux gens et Jillian une nana complètement déjantée qui aime crée des « trucs qui explosent » on n’est pas en reste en ce qui concerne la palette de personnages que Paul Feig met en scène.

Avec des personnages aussi bien définit et développés pas étonnant que le scénario s’enchaine bien, chaque personnage joue son rôle et les répliques sont croustillantes. Car ces avec cette personnalité, avec leurs forces de caractères que ces 4 femmes qui deviennent la risée du continent Américain continuent de prouver qu’elles valent quelque chose. (On peut donc dire qu’il a des affinités féministes sans tomber dans l’excès et c’est ce que j’aime dans ce film).

Car ces femmes sont de vrais héroïnes, même si  elles n’ont pas le physique de Kate Mara qui est bien foutu dans sa combi bleue qui lui colle à la peau (critère essentielle pour jouer dans un film de super-héros). Bon pour que le public et surtout les studios puissent accepter que les héroïnes ne soient pas des canons de beauté il faut que l’œuvre reste dans l’ordre du comique (sinon bide assuré d’après eux).

En tout cas j’espère après avoir vu ce film que les studios vont oser mettre en avant des actrices plus atypiques que Jessica Alba (elle ne me déplait pas j’adore cette actrice mais voir toujours les mêmes types de personnes je trouve que ça manque de « pep’s », de « couleurs » dans un film).

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez-vous aussi des héroïnes hollywoodiennes ça m’intéresse d’avoir votre avis.

Prenez soin de vous à un prochain article.