Quand la manipulation mène à la folie

Mademoiselle de Park-Chan Wook:

Hello Hello,

J’essaye de faire un article par semaine au moins mais c’est dur mon planning est plein jusqu’en Avril 2017, trop de projets mais en même temps travailler dans le cinéma est un rêve que j’espère réaliser.

Résumé :Corée. Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko…

Le film dont je vais vous parler est sorti il n’y a pas longtemps et je ne sais malheureusement pas si il est encore l’affiche. En tout cas il rencontre un petit succès et, pour peu je suis resté toute la durée du film scotché à celui-ci sans savoir qu’il durait 2h30. Par moment il m’arrivais même d’oublier que j’étais dans une salle de cinéma entouré de pleins de gens face à un thriller érotique. Mais le scénario est tellement bien ficelé et maîtrisé qu’il nous tient en haleine, sans parler du travail sur l’image qui relève presque du cinéma contemplatif.

« Tout va bien…Chacun joue son rôle à la perfection »

Bon pour être honnête avec vous si vous êtes prude ou que les scènes de sexes vous gêne passez votre chemin, je dois dire que Games of thrones m’a habitué, je trouve ça presque routinié maintenant. Mais ici les scènes de sexes (hormis une) ne sont pas gratuites puisqu’elles impactent sur  l’histoire mais aussi sur l’évolution des personnages, de plus la musique ainsi que le cadre rend ces scènes dans une dimension d’avantage sensuel ou sexuel (en tout cas c’est l’impression que ça me fait).

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Comme certains le savent, je suis, en plus de faire du cadrage et de la réalisation,  accessoiriste et autant vous dire que les décors et costumes luxueux sont juste magnifiques j’ai l’impression que je pouvais toucher la matière avec les yeux. Je suis fasciné par la beauté des costumes traditionnelles coréens et japonais sans parler de la grâce des actrices qui sont d’une élégance et d’une beauté saisissante.

En plus de ce visuel magnifique et de ce thriller hyper bien maîtrisé le film soulève un problème sociétal de son époque : l’utilisation des femmes comme objet sexuel. Et c’est ce que j’apprécie avec ce film ce sont ces 2 personnages Sookee (la servante) et Hideko (l’aristocrate japonaise) qui sont idiotes et soumises aux hommes et pourtant…

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J’espère que l’article vous a plût, n’hésitez pas à me dire en commentaire si ce film vous intéresse et si vous l’avez déjà vu ce que vous en pensez. Prenez soin de vous et à un prochain article.

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Léonardo Dicaprio sur une plage? Et c’est pas dans ParisMatch

Salut mes chats curieux,

Aujourd’hui j’avais envie de vous chroniquer un film que j’ai regardé hier, La plage de Danny Boyle (histoire de rester du côté estival).

J’avais envie de vous parler de ce film un peu psychédélique, un peu fou comme Richard (Alias Léonardi Di Caprio), un peu vrai aussi car sous ses airs de Thriller, Boyle dénigre un peu notre société et celle utopique qui vit sur la plage. Je n’ai malheureusement pas lu le livre mais après avoir vu le film je me suis dit que je devrais y jeter un oeil.

Résumé: Richard, jeune Américain, amateur de sensations inédites a choisi l’Asie comme terrain d’élection, dans l’espoir d’y vivre des aventures fortes et exaltantes. Dans un hôtel miteux de Bangkok boudé par les touristes, il fait la connaissance d’un couple de Francais, Françoise et Etienne. Dans la nuit, un homme au regard halluciné fait irruption dans sa chambre et évoque une île secrète, une plage paradisiaque, où il aurait vécu plusieurs années au sein d’une petite communauté d’esprits libres. Le lendemain, Richard retrouve une carte de l’île et le cadavre de Daffy.

Richard est le touriste américain typique et il le dit lui-même « On est tous sur la même longueur d’onde, faire 1000Km et tout ce qu’on veut c’est de se retrouver devant un écran comme à la maison, à quoi ça rime tout ça?! » Il veut briser la routine et vivre l’expérience, cette rencontre avec Daffy un barge qui carbure à la beuh lui en donne le privilège: aller sur une plage qui ressemble au paradis mais qui est interdite et dont peu de gens en connaissent l’existence ». Richard, Françoise et Etienne tous les 3 embarquent pour l’île et ne reculent plus quitte à se mettre en danger.

Et voila qu’ils tombent sur un village, une utopie, mais on sait bien que les utopies ne peuvent exister que dans nos songes, car quand on s’y risque à les appliquer ils finissent par nous décevoir, et détruire ceux qu’on a impliqué dedans.

Dans ce village qui semble si paisible la seule chose qui compte c’est le plaisir, le bonheur et pour le maintenir il faut éviter tout contact avec le reste de la société même pour des soins médicaux. Il vaut mieux mourir que de prendre le risque de trahir le secret et cela la communauté va l’apprendre à ses dépens, car pendant les 5 premières années tout va bien personne ne meurt et surtout personne n’est grâvement blessé. C’est quand un requin attaque un des autochtone du village qu’on se rend compte que l’équilibre ne se maintient que par un fil. Car la mort s’oublie vite mais celui qui ne meurt pas et qui souffre envahit et empiètre sur le bonheur des autres. Alors c’est simple pour que les villageois redeviennent heureux il faut isoler celui qui souffre « loin des yeux, loin du coeur » et c’est cette décision qui semble convenir à tout le monde sauf à Etienne (sûrement le seul sain d’esprit) qu’on se rend compte que cette utopie n’est que superficielle. Une utopie qui en plus d’être en danger de l’intérieur l’est aussi de l’extérieur à cause d’une bourde commise par Richard.

 

J’ai beaucoup aimé ce film, la voix-off un peu sarcastique de Richard rythme le film et apporte toujours un autre regard sur l’image que l’on perçoit. L’esthétique visuelle du film peut être parfois envoutante, on se délecte d’un Bangkok sous un temps tropical et chaud et parfois époustouflant comme cette Plage (de nuit comme de jour). Mais ce que j’aime le plus dans le film c’est aussi la BO, les sons psychédéliques qui accentue cette tension, cette chaleur presque écrasante (oui on sent la chaleur écrasante à travers des jeux sonores: des bruissements de vêtements, de feuilles, des sons d’animaux exotiques,des ventilateurs,…) elle rajoute du relief au film et les moments de musiques sont des bouffés d’airs.

 

J’espère que mon article vous a plût, n’hésitez pas à me donnez votre avis sur ce film.

Prenez soin de vous et à un prochain article.